Katia Gobeaut-Lepakowski

 

 

 

(France)

 

 

Katia Gobeaut-Lepakowski dans le sillage d’un féerique tourbillon.

 

«  Cueillir la lumière de son destin à l’éclat de la chute d’une étoile. » M.B

 

 

Katia Gobeaut-Lepakowski  laisse glisser le temps au fil de son pinceau sur le grain de sa toile, elle en arrive à l’oublier !

 

 

 

       Souvenirs de famille

 

 

 

Vocation quelque peu tardive sans nul doute, mais des plus encourageantes.

 

 

 

       Quel temps fera-t-il ?

 

 

 

Elle a rejoint le cercle des praticiens artistiques de manière très discrète par l’intermédiaire de « l’Académie Beaulieu » à Reims, porteuse d’une belle renommée pour son sérieux, son ambiance sympathique, mais également par le fait de laisser à chaque élève la possibilité de pouvoir s’exprimer selon ses moyens, ses orientations, de pouvoir s’épanouir sans que ne lui soit subtilisée ou déformée sa personnalité selon ses degrés et moyens créatifs.  Guidé et corrigé certes, mais tout en demeurant dans l’expression libre. Ici le professeur n’impose pas sa vision personnelle, ni sa volonté artistique, non,  il les laisse aux élèves, avec la possibilité de se révéler selon leur propre sensibilité.

 

 

 
       Promenade en mer

 

 

 

       Par ici

 

 

 

       Hors du temps

 

 

 

       De passage…

 

 

 

       Messagerie

 

 

 

       Soleil levant

 

 

 

Katia Gobeaut-Lepakowski en est l’exemplarité même !

 

De la pesanteur de la vie, l’oppression du quotidien, Katia Gobeaut-Lepakowski s’allège par son geste créatif, elle abolit toutes les frontières et entraves en optant pour le droit à l’onirisme.

A sa manière elle transpose ce beau jardin de l’enfance qui sommeille au fond de son cœur et ne demande qu’à se raviver, qu’à crépiter comme les braises sous le souffle du vent, qu’à laisser éclore ses fleurs cristallines, ses petites pépites et graines d’étonnement qu’elle organise en univers insolite sur sa toile.

 

 

 

       Tour de balançoire

 

 

 

Rêve d’infini aux couleurs tempérées d’harmonies en correspondances.

L’aspect esthétique de l’œuvre et d’une bonne facture graphique.

 

 

 

       Voile de neige

 

 

 

Katia Gobeaut-Lepakowski possède une excellente maîtrise qui rehausse un travail soigné, minutieux, appliqué, naturel, car le trait, la ligne, ne sont en rien forcés.

 

Son rêve en errance n’est pas grandiloquent, il demeure au niveau de la féerie, nous nous situons dans le conte ou la légende. C’est un joli pays où règne la poésie.

Les manèges y tournent au rythme de l’enchantement sous la baguette d’ombre d’un chef d’orchestre qui dirige les tourbillons d’une ballerine sur la voie lactée.

Une porteuse de lumière éveille le monde et franchit la passerelle des espérances célestes.

Parfois nous avons l’impression de nous situer au cœur d’un véritable vitrail gothique où les ondes grégoriennes tout en couleurs nuancées pourraient nous déplacer dans l’espace-temps.

Les œuvres de Katia Gobeaut-Lepakowski s’avancent vers nous tel un cortège festif. C’est un univers dédoublé comme une aile de papillon  informelle.

 

Certains pourront prétendre que c’est une forme de peinture «  naïve ». Certes non, c’est un merveilleux foisonnement de candides éblouissements. Une bien délicieuse bouffée de fraîcheur. Le passage du temps rythme son œuvre comme un métronome.

 

La poésie y est totale, l’aquatique, le minéral, le végétal s’entrelacent harmonieusement et amoureusement.

 

Les lois de l’apesanteur sont abolies, tout devient possible, le rêve domine en maître.

 

 

Michel Bénard

Lauréat de l’Académie française.

 

 

 

 

 

 

 

 

____________________________________________

 

BIO :

 

 

Adepte du tout ou rien, j’ai longtemps joué au chat et à la souris avec la peinture, je la trouvais trop noble pour n’être qu’un loisir…

Le moment est venu où j’ai senti que je passais à côté de quelque chose d’essentiel, je me suis alors inscrite à l’académie de peinture de Gérard Beaulieu à Reims. J’y suis restée.

J’ai survolé en autodidacte et en apesanteur l’histoire de l’art, me demandant avec angoisse ce que je pourrais bien apporter de plus, pour comprendre finalement que le plus ou le moins n’avait pas d’importance.

Ce qui importe, c’est de m’autoriser à plonger dans un tableau avec l’envie d’illustrer une idée, un sentiment, avec ce mélange de doute et d’espoir, qui est l’essence même de la vie ; c’est d’offrir un voyage dans les contrées de l’imagination.

Ce qui compte  à mes yeux, c’est le plaisir de jouer avec les couleurs, de donner en partage l’espace commun et infini du rêve, là où tout est possible hors des contraintes du quotidien, pour ne garder qu’un souci d’esthétisme profondément humain.

http://kglpaintings.wordpress.com/kgl/

Articles similaires

Tags

Partager