Jean-Pierre Siméon – Bio

 

(France)

 

 

Poète, romancier, dramaturge, critique, Jean-Pierre Siméon est né en 1950 à Paris. Professeur agrégé de Lettres Modernes, il a longtemps enseigné à l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres de Clermont-Ferrand, la ville où il réside.
Il est l’auteur de nombreux recueils de poésie, de romans, de livres pour la jeunesse, de quatorze pièces de théâtre, d’un essai sur le théâtre et un sur Laurent Terzieff, d’essais sur la nécessité de la poésie, notamment Aïe un poète ! et La Vitamine P. Il réalise également des traductions (de l’allemand pour Le Voyage d’Hiver de W. Müller et de l’anglais pour Foley de M. West, ainsi que les poèmes de Carolyn Carlson).

Il a fondé avec Christian Schiaretti le festival Les Langagières à la Comédie de Reims et est désormais poète associé au Théâtre National Populaire de Villeurbanne. Il enseigne parallèlement à l’ENSATT de Lyon jusqu’en 2010. Il enseigne, à partir de septembre 2012, l’écriture théâtrale à Sciences Politiques à Paris.
Il a créé en 1986 La Semaine de la poésie à Clermont-Ferrand.
Il a été membre de la commission poésie du CNL et a collaboré comme critique littéraire et dramatique à l’Humanité.
Il a été conseiller à la Mission pour l’Art et la Culture du Ministère de l’Education Nationale.
Il participe aux comités de rédaction de plusieurs revues et dirige avec Jean-Marie Barnaud la collection «Grands Fonds» à Cheyne éditeur.
Il est directeur artistique du Printemps des poètes depuis avril 2001.
Son dernier texte pour le théâtre Et ils me cloueront sur du bois sera créé au Festival de la Chaise-Dieu en août 2014 ; Philoctète et Le Testament de Vanda ont été joués en 2009, respectivement à l’Odéon-Théâtre de l’Europe, dans une mise en scène de Christian Schiaretti, avec Laurent Terzieff et au Théâtre du Vieux-Colombier, avec Sylvia Bergé dans une mise en scène de Julie Brochen.
Producteur à France Culture pour l’émission Géographie du poème.
Il publie chez Cheyne éditeur depuis plus de vingt ans tous ses recueils de poésie. Son œuvre poétique lui a valu le prix Théophile Briant en 1978, le prix Maurice Scève en 1981, le Prix Antonin Artaud en 1984, le prix Guillaume Apollinaire en 1994 et le grand prix du Mont Saint-Michel pour l’ensemble de son œuvre en 1998. Il a reçu en 2006 le prix Max Jacob pour son recueil Lettre à la femme aimée au sujet de la mort et en 2010 le Prix international de Poésie Lucian Blaga à Cluj (Roumanie).
Il est président du jury du Prix Apollinaire depuis 2014.

 

 

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