Jean François

 

 

(France)

 

 

 

Odes à la création

 

 

 

Odes au changement climatique

 

Un soir, un six mai, vers ces cieux marins, en son manoir armoricain, sous un immense cerisier rose-ivoire, Aurore ose créer avec aisance un nouveau roman visionnaire. Avec Romaric, Aurore aime coécrire, vivre ses envies, se consacrer à un scénario. Romaric murmure une scène. A Rome, à Carcassonne, à Soissons ? Icare, ou Océanos, ou Isis ? Son amie essaie. Mais rien. Un océan vain. Aurore mesure amère ses minces rimes.

  • Si nous ravivions nos visions en croisière ? annonce Romaric
  • Avec Rosine ?

Romaric commence à rêver à une croisière où Aurore se rassurera.

En vacances à Suscinio, Rosine arrive ravie sous un cirrus carmin. Une risée[1] nuance la rivière saumon. Un cormoran se ranime.

Sur son navire, Romaric associe Rosine aux manœuvres.

  • Avec ce norois[2], nous serons arrivés ce soir ! annonce Romaric anxieux.

Un cormoran s’escrime à caresser avec assurance un océan miroir. Aurore rêve.

  • Un marsouin ! s’écrie Rosine.

Un marsouin commun s’amuse à suivre avec insouciance une excursion en mer conçue comme une renaissance visionnaire. Aurore, curieuse, savoure.

  • Une vive averse arrive ! annonce Romaric

Sur un océan irisé, vers sa marina si sacrée, un navire s’amuse à virer, comme un vaisseau corsaire rusé. Aurore se ranime.

  • Nous arrivons en avance, annonce Rosine

Avec une aussière[3], Romaric amarre son navire sur un anneau ocre.

 

 

 

A Belle-Ile-en-Mer
 

En ce merveilleux mercredi, les belles-dames immobiles et les habiles belles-de-jour, les subtiles belles-étoiles et les graciles belles-à-voir, les juvéniles belles-d’un-jour et les fragiles belles-de-nuit illuminent toute l’île. Comme une agile sylphide, Aurore file vers la villégiature de Grand-Village. En dilettante, et de commerces en commerces, Rosine et Romaric se faufilent futilement.

  • Un éolipyle[4]! jubile Romaric fébrile. Il s’illumine immobile. Et des fossiles !

Mais l’indocile Rosine se rebelle. Du grésil ! Filons illico !

A la villégiature et dans un grand silence, Aurore dactylographie avec agilité. Les syllabes et les syllogismes s’équilibrent. Son style tranquillise Rosine et Romaric.

  • Oh ! Des fossiles ! Et des silex ! jubile Aurore
  • Et un bel éolipyle ! épilogue subtilement la belle Rosine.

Sous un merisier, belle comme un sylphe[5], Aurore gracile s’illumine :

  • L’indocilité habile de la civilisation agile m’émerveille !
  • Aurore, tu nous embobelines avec tes illuminations sibyllines !
  • Rosine, pourquoi ne nous émerveillerais-tu pas avec un style subtil ou habile ?

L’indocile Rosine épilogue illico avec affabilité.

Le mercredi soir, les fragiles silhouettes des aiguilles de Port Coton les émerveillent tous. Sous la citadelle, après cette belle idylle, ils s’exilent difficilement de Belle-Ile.

 

 

 

Pénélope
 

Cocorico ! Cocorico !

Peu après sept heures sept près de l’Etang-la-Ville, Pénélope restaure et redore la reliure de son romancero. Mensuellement redéfaire. Et refaire mensuellement. De Casablanca, en quelques murmures tentants, Lucullus teste mentalement sa demande. Pénélope respire mensongèrement. En rentrant dans leur repaire, Neptune la rassurera.

Après Toronto, Philadelphie et Miami, il chevauche vers Caracas ! Il repère les registres, il cherche les reliquaires. En sensibilisant les retardataires, il revigore avec verve son messianisme : redescendre la demande, et réduire les maxima. Redire mensuellement. Et mensuellement reprendre. Il se remémore les quelques ricaneries. Neptune demande de remettre un texte pour Philadelphie. Les retardataires se réfèrent aux registres. Ils murmurent dans leur repaire, et retirent leurs discrédits. Neptune respire.[6] Vers l’Etang-la-Ville il recouvre sa verve, et chevauche pour enfin rejoindre Pénélope.

 

 

 
Charles le climatologue

 

Ce dimanche-là, dans sa charmante chaumière, Charles le climatologue cherche son chapeau. Il chancelle et chamboule tout en un riche charivari chevaleresque. Chac son chat se perche sur un chaudron et se cache effarouché sous le chapeau. Aurore charrie le climatologue.

  • Ta chantefable sur le climat m’a chaviré, chuchote Charles. Quel chef d’œuvre !

Chac se juche comme une flèche sur une réplique de l’archange Saint-Michel.

  • Le changement climatique me chagrine, enchaîne Aurore.

Le touchant Chac la chatouille en clignant et en s’approchant d’elle chaleureusement.

  • Mais comment infléchir le réchauffement, Charles ?

Alléché par un champagne rafraîchissant Chac se penche sur la chope d’Aurore.

  • En s’attachant chacun à un riche challenge, nous parachèverons cette tâche clivante.

Le chatoyant Chac se perche comme un champion sur la cheminée près du chandelier.

  • Et sinon notre prochain nous reprochera nos chamailleries chaplinesques, prêche Aurore.

Le petit Chac chahute sous la chaise avec les grandes chaussures de Charles.

  • Oui affranchissons-nous de toutes nos chapelles.

Chac choit sur le chapeau de Charles puis se couche changé sur Aurore charmée.

 

 

 

Odes au leadership et à l’être humain
 

Sur le Charles Naudin
 

Sous une neige noctulescente[7], le Charles Naudin[8] navigue au Nord-Nord-Ouest de Nuuk[9]. Les nageoires nacrées de narvals nonchalants nuancent la nuit noire et nébuleuse.

Sur le navire, le navigateur note le nombre de nautiques[10] jusqu’à Narsarsuaq[11]. Dans le néant nihiliste, un nuage nimbe noblement un névé[12] nervuré.

Le noctambule Romaric noircit ses notes sur les naines blanches et jaunes[13]. Sur sa nuisette nacarat[14], Aurore nébulise un nectar de nizeré[15]. Il neigeote.

Dans le narthex[16], un nanipabulophiliste[17] de Notre-Dame-de-Monts narre la nyctinastie[18] du narcisse des poètes à un nanipabulophile[19] néophyte. Une nuée de nacrés polaires[20] nagent négligemment face au navire.

Près du nid de pie[21], un napoléoniste[22] Nogentais se navre du naufrage du napoléon[23] auprès d’un noeudélérophiliste[24] Nanteuillat. Il neige.

Sur un Noguchi[25], un numismate Nancéen se nourrit d’une nouvelle novatrice sur Naudin. Vers neuf heures, le Charles Naudin navigue vers Narsarsuaq. Aurore narre à Romaric ses nouvelles.

 

 

 

Olympe

 

Au-delà de l’orangerie, dans l’obscurité de l’opéra, les ondulations de l’orchestre officialise Olympe, ovationné en occident et en orient.

A l’orée d’une oasis d’oliviers, l’océanide[26] ondoie autour de l’ondin[27]. Elle l’observe. Elle ose un « ohé ! ». L’offre onirique opère. L’ondin honore l’audace authentique de l’océanide. Des oréades[28] oscillent au-dessus d’eux et les ocrent d’or. Mais un orage obombre[29] leurs objectifs. L’obscurité les oppresse. L’obscurantisme les opprime. Ils obvient[30] à l’occultisme, leur optimisme occasionne les opportunités et leur opiniâtreté occulte les obstacles. Une odyssée homérique à Olympie les oxygène. Dans l’odéon[31] orné d’orchidées, l’ondin offre une ode à l’océanide. Les auréades ondulent autour d’eux. A l’aurore, une offrande à l’oracle les auréole. Sous les ovations des oréades, l’océanide et l’ondin oralisent leur oaristys[32] dans l’océan opalescent[33].

 

 

 

La fête

 

Loin derrière la fenêtre du fort féodal, peu fascinée par les flocons fantomatiques, elle folâtre comme une fragile funambule. A côté de la fontaine figée par le froid, un faisan de Lady Hamherst et un faisan doré furètent futilement. Elle les fixe et frissonne. Sous un Fragonard, elle se fige dans son fauteuil favori. Et elle fugue avec un Flaubert. Il ne la fidélise pas. Elle flâne. Elle frémit en façonnant quelques fleurs frivoles dans un flacon en faïence. Elles se flétrissent. Elles se fanent. Elles se fossilisent. Elle se figure alors la fin du monde. Elle fabule. Elle fantasme.

Un faisceau se focalise sur la façade. Elle fredonne. Un frappement. Un frémissement fourmille en elle. Et toute sa famille foule son foyer avec fougue et fulgurance en une fabuleuse et fantastique farandole ! Un fanfaron fait le Jacques, un farfelu fait le clown, un fantaisiste fait le zouave, un fantasque fait le zigoto, et un farceur fait le pitre ! Emma leur fait honneur. Emma flotte dans un festival féérique. Emma se faufile parmi ses fidèles. Et Emma fusionne avec les forces vives. Emma flamboie. La fête se finalise par un formidable feu d’artifice.

Par la fenêtre, Emma fixe un faucon d’Eléonore et un faucon sacré filant vers le firmament.

 

 

 
A Bullainville
 

  • Cléobule !

A Bullainville, dans le vestibule nébuleux, Thrasybule déambule comme un bull-terrier.

– Cléobule et Aristobule !

Il gesticule. Il recule. Et il bascule. Il culbute une pendule. Elle tintinabulle[34] comme un bulbul[35] noctambule. Elle ondule vers des figulines[36] multicolores qu’elle catapulte. Elles se pulvérisent en de fabuleux fascicules qui basculent sur de minuscules corbules[37] lenticulaires. Ils propulsent des amulettes en lazulite qui nébulisent une multitude de tulipes et de scrofulaires[38] et acculent Thrasybule le funambule sous la pendule désarticulée[39].

A côté du vestibule, Cléobule module de fabuleuses bulles. Aristobule vulgarise dans un fascicule les calculs de Cléobule.

Sous les cumulus, loin du tumulte et des formules, Cléobuline et Christodule noctanbulent. Elle le congratule pour la fibule immaculée et les amulettes.

  • Thrasybule !

Il gesticule. Cléobuline le stimule. Elle manipule ses articulations et ausculte son auriculaire. Christodule spécule sur ces pulsations. Après des pilules inoculées méticuleusement par Cléobuline, Thrasybule circule dans le vestibule.

  • Cléobule ! articule Thrasybule. La pendule véhicule des particules !

Cléobule, d’abord incrédule, calcule avec difficulté. Puis il récapitule la formule et exulte :

  • Cher Thrasybule, quelle fabuleuse fulgurance !

Christodule le congratule. Aristobule stipule dans l’opuscule la formule miraculeuse. La pétulante Cléobuline gesticule. Et tous déambulent dans le vestibule en une buléria[40] stimulante parmi les bulles et par-dessus la pendule.

L’hippopotomonstrosesquippédaliophobe[41]

 

Sous l’horloge du hall, une harpe honore Haydn. Son hôte est à l’heure. Dans l’hémicycle, Hal hésite. Hermeline le hèle :

  • ohé, Hal !
  • ah ! Her…

Hal est hypnotisé, Hermeline est heureuse, un halo les habite.

Après une halte hydratante au hammam, ils se hasardent dans les hamacs, entre les hêtres australs et les hêtres de la terre de feu.

Des hespéries[42] de la baptisie teintée, des hespéries de la passe-rose, des hespéries de la mauve, des hespéries de l’indigo sauvage, des hespéries laurentiennes, des hespéries levantimes, des hespéries de la parcinière, des hespéries des potentilles, des hespéries castillanes, des hespéries voyageuses, des hespéries de l’herbe-au-vent, des hespéries nuageuses, des hespéries boréales et des hespéries mystiques se hâtent harmonieusement vers les hibiscus et les hélianthèmes.

Hermeline et Hal se hissent sur les hauteurs de Haumont-près-Samogneux[43].

Des hirondelles des mers, des hirondelles de rivage, des hirondelles des rochers, des hirondelles du désert, des hirondelles des arbres, des hirondelles des forêts, des hirondelles des fluviatiles, des hirondelles des torrents, des hirondelles gracieuses, des hirondelles à diadèmes, des hirondelles messagères et des hirondelles de Tahiti humanisent la haute-saison historiquement humide.

Hermeline et Hal honorent les héros :

  • Hier, des harangues, des hennissements, des hurlements…

Une hermine hésite et se hasarde avec humilité parmi les hypericum et les hyacinthes.

  • Hic et nunc[44], l’histoire.

Héritier d’un hippogriffe[45], un hère[46] héroïque et humble hante l’horizon hostile et hospitalier.

 

 

 
La librairie lacustre

 

Légère et lumineuse, Aurore longe les lais[47] du littoral de l’île. Sous une lune languissante, elle localise sur la lointaine lagune une librairie lacustre. Quelques livrées des prés[48] en lévitation lutinent des lucioles langoureuses.

Tôt le lendemain, Louis Le Viste libère le loquet de sa librairie lilliputienne. Sous des lustres en lapis-lazuli, Aurore lyrique lézarde alors dans un labyrinthe de livres légendaires : l’Epopée de Gilgamesh, l’Iliade, l’Odyssée, le Livre de Job, Œdipe Roi, Médée, Ramayana, Enéide, Mahâbhârata, la Reconnaissance de Shâkountalâ, les Métamorphoses, les Mille et une Nuits, la Chanson de Roland, Masnavî, le Jardin des fruits, la Divine Comédie, les Contes de Canterbury, Décaméron, les Regrets, Hamlet, Don Quichotte, le Roi Lear, Othello ou le Maure de Venise, le Cid, Fables, le Tartuffe, les Fausses Confidences, le Mariage de Figaro, Faust, le Spleen de Paris, Alcools, le Petit Prince, Antigone… Elle lève un linceul sur un livre luxueux : la Lady à la Licorne[49]. Et dans la loggia lambrissée de la librairie, Aurore se lance alors dans la lecture du lai[50]. Tard ce lundi-là, à la lueur des lumignons[51], Aurore se lève, lumineuse. Elle laisse Louis Le Viste[52], et ses légendes livresques.

Dans sa longère, elle se libère dans une longue lettre.

 

 

 
Solarien

 

Sublime, Saturnienne sécha en silence ses secrets sanglots. En ce sombre soir, la solitude la saluait. Elle scruta sommairement le splendide siège sacré de Solarien. Son spectre se statufiait. Elle se signa sobrement face au sarcophage. Ses soldats le saluaient solennellement. Solarien ne scintillait plus. Il avait suffoqué en un soudain soubresaut. Et en succombant, il avait scellé le sort de ses sages sujets.

Puis le stradivarius succéda au silence. Une symphonie spirituelle sacralisait ces siècles sans successeur. Dans la salle seigneuriale, le sermon shakespearien souligna les souvenirs sibyllins du suzerain, sa singulière et sidérale science solaire, sa sincère simplicité, sa stabilité, son sang-froid.

Les subtiles saveurs du symposion[53] soulevèrent de sensuelles satisfactions. Surtur[54] ceint de son sabre soupait sereinement avec le sage Suttungr[55]. Sao[56] et Sinopé[57] se sustentaient soucieuses.

Les senteurs saisonnières sanctifiaient les silhouettes dans la sobre salle. Et en un souffle, un sylphe sacré survolait successivement les somnambules en survie.

Saturnienne serra ses somptueuses soieries.

Son seul souhait : suivre ses sentiments, sombrer dans un subtil sommeil.

Le spectaculaire sacrifice de Solarien[58] ne sauvegardait plus leur symbiose.

 

 

 

Un soir, sous son cerisier, Aurore murmure ses souvenirs à Romaric :

  • En six mois, nous avons créé un univers nouveau, nous avons innové, nous avons rêvé. Nous avons suivi comme une source, un ruisseau, une rivière, vers une mer, un océan immense à venir. Nous conserverons en mémoire une vision commune, enracinée en nous-même. Nous nous associerons encore une semaine, un mois, une saison, une année, une vie. Nous avons une occasion à saisir, une mission à mener, un succès à inscrire, un avenir à vivre. Nous avons un nouveau rêve.

 

 

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[1] Petite rafale de vent

[2] Vent venant du Nord-Ouest

[3] Gros cordage

[4] Un éolipyle est une sphère tournant grâce à la vapeur. Elle a été conçue par Héron d’Alexandrie au Ier siècle après J.-C.

[5] Génie de l’air

[6] L’accord de Paris est le premier accord universel sur le climat. Il a été approuvé par 195 délégations (196 avec la Syrie) le 12 décembre 2015 et est entré en vigueur le 4 novembre 2016.

[7] Qui luit la nuit.

[8] Naturaliste Français

[9] Capitale du Groenland

[10] Le mile nautique correspond à 1852 mètres.

[11] Ville du Sud du Groenland possédant le seul arboretum du Groenland.

[12] Accumulation de neige

[13] Objet céleste issu de l’évolution d’une étoile

[14] Rouge

[15] Essence de roses blanches de Tunis

[16] Vestibule

[17] Collectionneur de nains de jardin avec une brouette

[18] Mouvement des feuilles et des fleurs répondant à la variation du jour et de la nuit pour protéger la plante du froid nocturne.

[19] Collectionneur de nains de jardin

[20] Papillon présent au Groenland

[21] Hune placée en haut d’un mât pour faire la vigie

[22] Collectionneur d’objets liés à Napoléon

[23] Poisson en danger de l’océan Indien et du Pacifique

[24] Collectionneur de nœuds papillons

[25] Isamu Noguchi, designer Japonais

[26] Nymphe aquatique

[27] Génie des eaux dans la mythologie germanique

[28] Nymphes des montagnes et des grottes.

[29] Ombrager, couvrir de son ombre.

[30] Faire obstacle à un évènement fâcheux

[31] Édifice de la Grèce et Rome antique affecté au chant, à la musique et la poésie

[32] Genre poétique grec antique

[33] Reflets irisés rappelant ceux de l’opale

[34] Produire une série de sons aigus et légers

[35] Oiseau

[36] Poteries émaillées de Bernard Palissy ornées de figures et de plantes en relief

[37] Petites coquilles marines, bivalves

[38] Plantes herbacées

[39] Cet enchainement d’actions peut être assimilé à une machine de Rube Goldberg.  Imaginée par ce dessinateur américain, elle est une succession d’actions simples formant une réaction en chaine. De nombreux dessins animés et films utilisent les machines de Rube Goldberg.

[40] Forme musicale du flamenco

[41] Personne ayant peur de prononcer des mots trop longs 

[42] Papillon

[43] Commune française située dans le département de la Meuse. Elle fait partie des neuf villages français détruits durant la Première Guerre mondiale et non reconstruits.

[44] Ici et maintenant

[45] Animal fabuleux des romans de chevalerie, moitié cheval, moitié griffon (animal ailé, à corps de lion et à tête d’oiseau de proie)

[46] Faon mâle, de six mois à un an, avant la sortie des bois

[47] Terrains que la mer laisse à découvert en se retirant

[48] Papillon de nuit

[49] La Dame à la licorne est une tapisserie du XVIe siècle composée de six pièces représentant une allégorie des cinq sens : la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher. Sur la sixième tapisserie, représentant le sixième sens, la devise « Mon seul désir » y est inscrite.

[50] Petit poème

[51] Petit morceau de bougie

[52] La famille Le Viste aurait été le commanditaire des tapisseries de La Dame à la licorne.

[53] Banquet chez les Grecs

[54] Dans la mythologie nordique, roi des géants du feu

[55] Dans la mythologie nordique, géant duquel Odin vola l’hydromel de l’inspiration poétique

[56] Dans la mythologie grecque, une des 50 Néréides

[57] Dans la mythologie grecque, nymphe

[58] Habitant présumé du soleil. Le soleil devrait se transformer en géante rouge dans environ six milliards d’années puis ensuite en naine blanche. Saturnienne est une habitante présumée de Saturne, Surtur et Suttungr sont des habitants présumés des  satellites de Saturne, Sao de Neptune et Sinopé de Jupiter.

 

 

 

 

 

 

 

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« A la recherche du nouveau, continuellement en quête de l’inédit, Jean François aime explorer des voies originales et des chemins inconnus.

Il souhaite échanger ses idées et partager ses émotions pour susciter l’action et favoriser les décisions.

Il désire surprendre et espère étonner, puis faire rêver à l’inattendu. »

 

Jean François est l’auteur d’Odes à la création.

 

 

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