Felicia Mihali s’entretient avec Alina Dumitrescu

 

 

(Québec-Canada)

 

 

 

 

Le cimetière des abeilles – l’extraordinaire début littéraire d’Alina Dumitrescu au Québec.

 

 

 

F.M. : – Alina Dumitrescu, vous avez publié votre premier roman assez tard après votre arrivée au Québec. En vous lisant, on comprend toutefois que vous avez toujours été un auteur, même avant de publier. Vous avez toujours vécu des et avec les livres, vous avez toujours survécu grâce à la parole, aux lettres, à la langue. Pourquoi donc maintenant et non pas plus tôt?

 

A.D. :– Tout d’abord, en arrivant au Québec j’avais d’autres chats à fouetter : l’équivalence de diplômes, la garderie pour l’enfant, la reprise  des études, l’apprentissage des codes sociaux et la gestion de la déchirure : le tout, dans un français que je comprenais avec difficulté.

Pendant ma première année au Québec j’ai, tout de même, écrit un poème en roumain, sans savoir que c’était le dernier : Seve deturnate (Sèves détournées). J’ai toujours beaucoup lu et j’ai écrit de temps à autre. J’ai même participé à des concours de création littéraire au Collège et à l’université : Marathon inter collégial d’écriture, Semaine du français. J’ai toujours obtenu le deuxième ou le premier prix. J’ai eu des textes publiés, d’une façon ponctuelle, dans des cahiers et des revues littéraires. Le Cimetière des abeilles a vu le jour grâce aux encouragements constants de mon fiancé qui est charmé par ma connaissance du français ; il ne voulait pas être mon seul lecteur, ni mon seul spectateur. Il a nourri le poète en victuailles, musique et revues littéraires. Pierre Foglia, journaliste vedette du journal La Presse, m’a également encouragée à écrire.

Il est une grande inspiration pour moi et un extraordinaire lecteur devant Dieu.

Sur un plan personnel, je tiens l’écriture en trop grande estime pour faire de l’écriture thérapeutique (à tort, peut-être) ; cette idée m’a bloquée pendant des années. Et puis, tout a déjà été dit, décrit, chanté ! D’un autre côté, je sentais que l’histoire que je portais m’empoissonnait, puisque trop lourde. Aussi, je considère qu’un talent ne doit pas être gaspillé, surtout quand il a été développé et nourri pendant toute une vie.

Autre motivation : régler mes comptes avec la langue française et ne plus me sentir ce francophone défectueux.

Et, finalement, à l’instar de ceux qui se targuent de rétablir la vérité historique, j’ai voulu rétablir ma vérité poétique. J’avais et j’ai toujours mal à mon pays d’origine, surtout lorsque  j’entends à son sujet des généralisations insensibles et malveillantes.

Mon tapuscrit (quel horrible mot) a été refusé par de nombreuses maisons d’éditions, ici et en France, en 2013. J’avais de textes, mais pas un livre ! Finalement, Jean-Michel Théroux, le directeur littéraire de la maison d’édition Triptyque (Groupe Nota Bene) l’a retenu pour publication en 2015. Avec son intelligence panoramique et sensible, il a su m’accompagner pendant ce processus douloureux et si mystérieux qu’est l’écriture. Un an plus tard, le 9 novembre 2016, c’était le lancement. Le Grand metteur en scène a bien fait les choses : un livre qui parle des frontières fermées, lancé à la librairie Zone Libre, un 9 novembre, jour anniversaire de la chute du Mur.

 

 

F.M. : – Votre carrière démarre avec un livre qui fait parler, Le cimetière des abeilles, publié chez les éditions Tryptique. On remarque d’emblée votre grand pouvoir d’évocation à travers le quotidien, les objets, les souvenirs. On remarque aussi le pouvoir sorcier de votre langue. On a envie de vous demander : Comment est-ce possible ? Après un si long silence, un tel poème ! Quels sont vos modèles, vos sources d’inspiration ?

 

A.D. : -Alors, je suis ce qu’on nomme une Lebenskünstlerin, non pas tant dans le sens de Hédoniste, mais d’une personne qui  utilise la vie, dans tous ces aspects et hypostases, comme matériel artistique. J’ai cherché longtemps une définition qui me définisse et celle-ci me satisfait pleinement.

Mes modèles sont, pour les écrivains : les Russes, les Français, les Allemands, les Roumains, les Américains, les Argentins, les Chiliens et tous les autres ; à vrai dire, j’ai relu en français et quelquefois en anglais des livres que j’avais adorés en roumain.

Et je relis souvent mes préférés : Berberova, Tsvetaieva, Jung, Gogol, Dostoyevsky, Baricco, Camus, Romain Gary, Katherine Mansfield, Alberto Manguel, Shalom Alehem, Thomas Man et mon adoré Isaac Bashevis Singer. Dans un autre registre, la récente traduction de l’autobiographie de Chagall traduite à partir de l’Yiddish,  m’a laissée sans parole. Pour le pouvoir évocateur et la poésie, il aurait pu avoir un prix littéraire, sans doute.

Allez, c’est une tâche impossible que d’énumérer les lectures de toute une vie, poésie, théâtre, essais et critique littéraire inclus.

Je lis beaucoup et je vibre beaucoup. J’ai un langage un peu livresque, non seulement en français mais en roumain aussi. Mes sources d’inspiration sont multiples et passent d’un moyen artistique à un autre. De la même manière où je fais de l’intertextualité, je fais de l’inter arts, ce qui crée une synergie, une atmosphère et un puissant pouvoir évocateur.

 

F.M. : – Le monde de votre enfance, le village où vous avez passé les premières années, sont décrits d’un mélange de douceur et de cynisme presque. Chez vous, la grand-mère est quelqu’un qui boit comme un trou et l’oncle, qui encule les ânes. Disons que cela prend l’esprit d’un Ilf &Petrov pour décrire avec un tel humour un monde si tragiquement sombre. Encore une fois, de quelles sources se nourrit votre esprit à la limite entre tragique est comique ?

 

                                    L’enfant Alina et ses parents
A.D. :- La Bible avec toutes ces zones d’ombre et de lumière, de création et de mystère. Ah, j’ai oublié Agatha Kristof et son Grand Cahier.

J’aime le clair-obscur et même la noirceur comme faire-valoir de la poésie.

Je ne crois pas qu’on peut faire de bonnes histoires avec des larmes fraiches. Les souvenirs doivent décanter, distiller et même envelopper un insecte à la manière de l’ambre. Cela prend beaucoup de patience et de mise en perspective.

Pour ma part, je préfère la transcendance. Je me rappelle qu’en première année de lycée, dans le cours de littérature universelle, une formulation m’as complètement bouleversée ; pour écrire de la bonne littérature on recommandait des sujets qui touchent au généralement humain et qui sont universellement valables. Pendant toute une semaine, j’ai répété ça comme une incantation.

L’utilisation du Je est trompeuse et on ne peut plus démêler avec le temps ce qui est biographie de ce qui est littérature. Mon livre est une fiction et les souvenirs sont visités à travers l’angle transfiguré de l’histoire personnelle.

 

                                La lycéenne Alina

 

De plus, la sensibilité et la perception intime des événements extérieurs peuvent transformer même une expérience de première main ; pour la cohérence et pour la survie psychologique et morale, avant celle physique.

 

F.M :- Finalement, le nouveau pays n’est pas le Canaan promis par les prophéties, le lait et le miel ne coulent pas véritablement dans les appartements miteux où l’on se loge après être débarqué d’avion. Êtes-vous jamais déçue d’avoir fait le pas, sinon triste ? La nostalgie du retour vous tente-elle jamais ?

 

A.D. :- Je ne cède pas à la facilité de confondre la nostalgie de ma jeunesse avec la nostalgie du pays. J’y ai vécu en situation minoritaire (religieuse) et dans un double état de hyper vigilance ; du point de vue de l’état et de ses administrateurs nous (et la population en général) n’avions pas le droit à l’erreur (politique, travail, civisme, études) du point de vue des principes de l’église néo-protestante dans laquelle j’ai grandi nous n’avions pas le droit à l’erreur (moralité, donner le bon exemple, tendre l’autre joue, ne pas protester devant l’injustice) L’homme nouveau et sa fiancée dans  toute leur splendeur.

Il nous fallait toujours exceller !

Cela m’as préparée, il est vrai, à vivre dans mon nouveau pays dans une situation minoritaire, où il faut exceller pour être simplement accepté (interprétation  et expérience personnelle que j’assume).

 

 

En 1988, au service des passeports, je me suis mise à pleurer quand on m’a donné le passeport. Dans la Bible, c’est écrit quelque part : vis dans le pays et fais le bien !

J’ai trahis ! On ne sauve pas une nation par l’émigration : ce ne sont que les individus qui se sauvent en partant. Je me suis donc sauvée individuellement. Emigrer ce n’était pas mon projet ! Je voulais seulement étudier en France et voyager un peu. J’ai écrit le cimetière des abeilles en grande partie faute d’avoir pu voyager. Je suis heureuse de voir que c’est le livre qui me fait voyager maintenant.

Pour revenir à la tentation du retour, j’y retournerai volontiers pour des projets sociaux, ou d’organisation communautaire. Redonner ainsi à mon pays (qui est ma ville natale) un peu de ce que j’ai appris en exil. Régler ainsi mes comptes avec ma conscience.

Je crois que nos âmes se forment selon le paysage où l’on voit le jour. Menteur celui qui dit ne pas y avoir pensé, regretté. Mes collines et mes montagnes me manquent à jamais, mais je crois que le pays me sera fermé, symboliquement, après le décès de mes parents.

 

F.M: – Pour revenir à votre quotidien d’aujourd’hui. De quoi est-il fait ? Comment passez-vous vos journées ? Quels sont vos petits plaisirs, bonheurs, péchés ?

 

A.D. : -Présentement je me dédie à l’écriture et à l’accompagnement de mon livre. Cela demande beaucoup d’énergie et de temps, de l’investissement de toute sorte, des renoncements. Heureusement, l’accueil critique est d’un niveau et d’une qualité inespérés, pour les seuls quatre mois écoulés depuis le lancement.

Je serais au Salon du livre de Paris, en dédicaces le 25 et le 26 mars, et je me ferais un plaisir de rencontrer des personnes qui seront intéressées à mon livre et à sa traduction vers le roumain et vers d’autres langues. J’ai l’œil sur Humanitas et j’ai même trouvé le traducteur, monsieur Emanoil Marcu, Chevalier de l’ordre des palmes académiques. Il ne le sait pas, bien évidement !

Mes plaisirs avouables : tricoter et coudre à la main des créations pour bébé et enfants sur la griffe Alid’art créations. Je m’entoure de laine, de lavande, des livres et des feuilles séchées ; tilleul, menthe. Je fais de bouquets que je suspends pour recréer des atmosphères anciennes. Des coings et des pommes, des natures mortes comestibles.

Je fais à l’occasion du bénévolat, des accompagnements de fin de vie. Je lis beaucoup, je regarde des documentaires et des émissions pré enregistrées. Les films de guerre et des émissions littéraires telle que La grande librairie. J’aime beaucoup la radio. La musique classique, avec une préférence pour la musique baroque. Dans un autre registre, j’aime la musique Klezmer. J’adore faire des conserves à l’automne, avec des poivrons italiens, aubergines, myrtilles et prunes italiennes.

Des péchés mignons ? Je n’en ai pas ! Je n’ai que des mortels !

 

F.M. :- Préparez-vous un autre livre, présentement ? Si oui, de quoi va-t-il parler ?

 

A.D. : – Oui, je travaille présentement sur un projet de livre, Les Juifs qui nous restent, de par son titre provisoire. Au début du siècle passé, la population de ma ville natale, Moineşti (celle où est né Tristan Tzara) comprenait 52% de population juive. Il y a quatre ans, en visite au pays,  mon père m’a dit qu’ils avaient enterré le dernier Juif.

Des familles sionistes ont fondé en Israël une localité nommée Rosh Pina d’allure presque identique à celle de Moineşti du siècle passé. Je trouve cocasse le fait que le musé soit séparé de ces anciens habitants : Moineşti les tombes, Rosh Pina le musé.

J’ai deux autres projets, un peu moins étoffés, Mon âme immobile  et l’autre Impostures d’Amérique, de par leurs titres provisoires.

L’accompagnement de mon livre actuel empiète sur le temps de création, mais ainsi va le monde.

 

F.M: – Tous mes remerciements pour cet entretien et mes félicitations pour votre livre et votre excellent début.

 

 

 

NOTES DE LECTURE par Felicia Mihali

 

 

 

Ça fait longtemps que j’ai lu un livre sur le communisme avec autant de plaisir, voire de nostalgie. Alina Dumitrescu sait parfaitement déconstruire les années sombres du siècle dernier par son attachement aux objets, aux souvenirs, à la famille, à la langue. Elle prend sa revanche contre cette époque qui avait privé les gens de liberté, d’estime de soi, de bonheur en parlant, au contraire, de tout ce qui faisait le plaisir de la vie quotidienne : des plats et des mets simples mais tellement exquis, la musique, les livres, les quelques figures excentriques qui traversaient le quotidien d’un village roumain, près de la frontière avec le grand voisin, la menaçante URSS. Ça prend un grand savoir et maîtrise de soi pour faire une telle sélection dans la multitude des choses qui faisait la vie d’un enfant à l’époque.

« Il y a de tout dans mon village; les seules choses importées : les montres russes, la religion protestante, les olives, le magnolia devant l’hôpital, les stylos-plumes chinois, les appareils photo allemands, la rose bleue de Russie, les oranges et les citrons, le communisme.

« Nous n’avions nulle part où aller pour parler en privé et nulle part où cacher des objets. Quand la police secrète venait, on cachait des bibles dans les ruches. Heureusement, tout le monde a peur des abeilles et tout policier n’est pas apiculteur. »

Et puis, c’est la langue ! Alina Dumitrescu rend avec ferveur le miracle de la langue, autant en roumain qu’en français. Le monde est récréé à deux fois à travers le miracle de la parole, celle qui enlève l’essence des choses pour leur donner une autre, aléatoire, mais combien fascinante, mystérieuse, effrayante ou scabreuse, par moment. D’abord, c’est le roumain que l’enfant apprend au compte-gouttes, par ci par là, à travers des expériences inusitées et des personnages haut-en-couleurs :

« Nous, les enfants, nous mangeons tous très bien, l’air de la campagne et la charcuterie de mon oncle font des merveilles. Et puis nous ne savons pas c’est quoi, enculer, nous nous rabattons sur la métaphore. De toute façon, nous ne comprenons pas tout ce qu’elle dit, la grand-mère, d’autant moins quand elle est ivre… C’est dialectal! Voilà! C’est ça! On est d’accord : enculer, ça doit être dialectal. »

Il y a ensuite le français, la langue de l’évasion, des acquis interdits, du savoir de contrebande. C’est la langue qui précède, qui prédit l’immigration. Le départ représente secrètement le désir de rejoindre le français comme terre promise.

« Salut! Moi, j’étudie en lettres, en mètres, en lettres carrées. J’étudie en lettres, en degrés Celsius, Richter et de beauté. J’étudie en lettres, en traitement de texte, en sans espoir. J’étudie en lettres, en pieds, en cœurs accent aigu. J’ai bien hâte de passer aux phrases. »

« Je mets le pied sur le continent méconnu de la langue française. Les uns disent : c’est Hugo, c’est Molière ou Verlaine; Les autres : Saint-Exupéry ou Prévert… Mais ils se trompent, comme autrefois pour l’Amérique. Mon nouveau continent, c’est la langue française; Continent triste, sans souvenirs et sans enfance, amour sans répit. »

Finalement, c’est l’arrivée dans le nouveau pays qui, malgré tout, ne pourra jamais rencontrer l’ancien. On reste ce que Tzvetan Todorov disait magistralement : « l’immigrant est celui qui, tout en perdant un pays, ne retrouve jamais un autre. » Tant d’espoirs évanouis, tant de rêves dissipés à la lumière cruelle du matin, lorsque les cadavres des cafards gisent dans la poussière blanche parsemée le soir sur les armoires pour protéger l’enfant contre les maladies. Ce qui reste intact est le dictionnaire et la Bible, les deux livres à emporter avec soi, le corps et l’âme d’un individu et qui l’aident à survivre au déluge, à la détresse, au désespoir.

« Dans tout ce branle-bas, les dictionnaires n’ont jamais quitté les valises, tout comme l’abécédaire et l’histoire de l’Égypte antique. Confusément, le mot Égypte faisait son effet : le peuple juif a erré pendant quarante ans dans le désert, des miracles se sont produits, on a rechigné, blasphémé, mais à la fin de ce périple, moitié bénédiction, moitié punition, les Juifs ont eu leur Canaan. Il y coulait du lait et du miel. »

Pour chaque Canaan, il y a une Egypte qui reste derrière, le souvenir des malédictions à la lumière desquelles l’avenir est au moins mieux colorié :

« Un autre livre qui n’a jamais quitté les valises : le livre de recettes de la mère. Sans lui, je craignais la faim éternelle pour moi et pour toute la famille. …Avec le livre de recettes de ma mère, espèce de grigri culinaire, je me suis prémunie contre la famine. Avec les dictionnaires, contre l’oubli. La vie, la nouvelle, peut commencer. »

« Dans mon voile de lumière, je n’ose pas regarder de trop près les petits pots de yogourt aux fruits ; ils sont jolis, colorés, et doivent coûter une fortune. …Dans mon pays, plus on s’éloignait du gris, du terne, plus ça coûtait cher.  Je tourne autour du pot que je crois inaccessible. »

Le cimetière des abeilles a la grande qualité de ne pas tomber dans la vogue des lamentations sur le passé idyllique, ni dans le piège de l’inadaptabilité qui guette supposément les nouveaux arrivants. L’auteure trouve le juste mot pour parler des deux mondes qui se confrontent, oui ! mais qui trouvent en fin de compte la manière de s’accommoder, de cohabiter. Elle trouve si poétiquement le liant entre les deux états d’âme, entre les deux dimensions physiques et spirituelles à travers le monde immuable des acquis culturels.

« Il y a aura toujours un avant et un après ce long, cet interminable voyage en avion avec l’enfant. AV (avant voyage) et AV (après voyage). Un peu difficile de croire que c’est si différent. AV et AV, c’est du pareil au même. J’écris pour la dernière fois le mois en chiffres romains. 25 XI 1988. »

« Sauf, bien entendu, pour dater les lettres que j’envoie au pays. Par délicatesse pour ceux qui écrivent toujours les dates en chiffres romains. »

 

 

Louis Desjardins crédit photo : portrait

Paul Dumitrescu, crédit : photos anciennes

 

 

 

 

 

 

 

 

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BIO

 

Alina Dumitrescu est née le 24 août 1960, à Moineşti, Roumanie.

Fantaisiste de vocation, elle habite depuis vingt-huit ans un rond-point de non-retour, à Montréal, Québec.

Études en psychologie, criminologie et relations interculturelles à l’Université de Montréal.

Participations ponctuelles aux concours et activités littéraires.

Le cimetière des abeilles (Triptyque-Nota bene) publié le 7 novembre 2016 à Montréal est son premier livre.

En préparation, Les Juifs qui nous restent, qui traite de la disparition de la population juive d’une ville de l’Europe de l’est, au siècle passé.

 

 

 

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Journaliste, romancière, et professeur, Felicia Mihali vit présentement à Montréal. Après des études en français, chinois et néerlandais, elle s’est spécialisée en littérature postcoloniale à l’Université de Montréal, où elle a également étudié l’histoire de l’art et la littérature anglaise. Son premier roman, Le pays du fromage, a été publié en 2002 chez XYZ Éditeur, suivi par Luc, le Chinois et moi en 2004, et La reine et le soldat, en 2005, Sweet sweet China en 2007, Dina en 2008, Confession pour un ordinateur, en 2009 et L’enlèvement de Sabina, en 2011. Depuis 2012, elle écrit aussi également en anglais. Son premier livre, The Darling of Kandahar a été sélectionné par la célèbre émission Canada Reads dans le top des dix meilleurs livres québécois. En 2104, elle publie son deuxième roman an anglais, A Second Chance.

 

http://www.feliciamihali.com/www/home.html

 

 

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