Charles Pennequin

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(France)

 

 
Charles Pennequin écrit depuis qu’il est né. Depuis qu’il est né Charles Pennequin écrit. Ecrit depuis qu’il est né. Charles Pennequin ? Charles Pennequin. Depuis qu’il est né. Il est né depuis. Et il écrit. Charles. Né Pennequin. Depuis. Il est écrit. Né Pennequin Charles. Il écrit qu’il écrit.

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POETRY. Peau & tri.

LECTURES PERFORMEES

 

 

  

 

 
S’attendre à l’INFINI, s’attendre dans l’infini, dans l’infini s’attendre, tendre l’infini, l’infini dans s’attendre… S’attendre à l’INFINI, s’attendre dans l’infini, dans l’infini s’attendre, tendre l’infini, l’infini dans s’attendre…

S’attendre à l’INFINI, s’attendre dans l’infini, dans l’infini s’attendre, tendre l’infini, l’infini dans s’attendre… S’attendre à l’INFINI, s’attendre dans l’infini, dans l’infini s’attendre, tendre l’infini, l’infini dans s’attendre…

S’attendre à l’INFINI, s’attendre dans l’infini, dans l’infini s’attendre, tendre l’infini, l’infini dans s’attendre… S’attendre à l’INFINI, s’attendre dans l’infini, dans l’infini s’attendre, tendre l’infini, l’infini dans s’attendre…

 

 
Charles Pennequin, né le 15 novembre 1965 à Cambrai, est un poète français qui réalise également bon nombre de dessins et de vidéos. 

 

 

 

 

 
COMPRENDRE LA VIDEOVIE : Charles Pennequin parle de métaphysique, de la mort et de la vie et de ce que vous ne voulez pas !

 

 
COM(mentPRENDRE LA VIE AVEC LES JEUNES :

 

 

 

 
LIRE EN FÊTE (2006): JTERAMENE.

IL NOUS MANQUE LA PENSEE :

 

 

 

 

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Je ne travaille pas la poésie, je ne travaille jamais, je travaille mais ça ne travaille jamais, c’est de la poésie, la poésie travaille, je ne travaille pas, c’est jamais le moment, quand est-ce le moment de travailler, c’est de la poésie, je ne travaille jamais, la poésie est travaillée, qui est-ce qui me travaille, nous ne travaillerons jamais, la poésie agit dans l’espace, la poésie est pauvre, c’est la pauvreté, nous sommes pauvres, nous sommes tristes, nous voulons travailler, la poésie est une preuve, nous foutons rien, elle prouve une existence, c’est pour qui la dédicace, la poésie prouve un espace, n’importe lequel, c’est n’importe quoi, ta gueule, fermez-là, écoute cette parole, non, pourquoi tu es sur ta chaise, non pitié, il prend sa tête dans les mains, la poésie prend de l’espace, la poésie est nulle part, aucune preuve n’a existé, il est temps qu’on s’en aille, allez hop, foutons le camp d’ici, nous ne travaillerons pas, ils sont plus là, la poésie prouve qu’il n’y a rien, avant il n’y avait rien non plus, la poésie a travaillé, avant il y avait le vide, aujourd’hui je rempli ma fiche, vous voulez combien au juste, avant il y avait quelqu’un qui parlait ici, tais-toi, oui madame nous sommes seuls, ferme-là une bonne fois, éteins cette lampe s’il te plait, personne s’est tu, tout le monde a ouvert la bouche, a ouvert la voix, personne n’a prononcé un mot, nous sommes tous pareil, il n’y a que moi qui suis différend, ça nous fera des vacances, replies tes papiers, dis merci, quelle est ma différence, je travaille, je ne travaille pas, j’appuie sur un bouton, je dis oui, je dis non, j’écoute pas, personne n’écoute, j’appuie encore sur le bouton, comment vous faites on dirait que c’est vrai, c’est le travail, je rempli mon estomac, je m’endors, les autres existent, il tardent, nous ne sommes pas arrivés, nous ferions mieux d’y être, quelqu’un allume la lampe, rien qui agit, tout pousse à devenir, rien n’est jamais là, on attend encore un peu, la poésie s’effondre, jamais je ne travaillerai, personne ne fait ce qu’il faut, tout le monde est sorti voir le poète, ce n’était qu’une tombe, quelque chose s’écrase au loin, les gens glissent le long des palissades, les gens se trouvent nez à nez avec les gens, qui est-ce qui s’est mis à parler, personne ne se taira jamais, ouf les animaux, qu’est-ce qu’il y a madame, ils ont de la chance, je mets à quel nom, ceux qui vivent dans des îles, il y a des animaux qui vivent dans les îles, c’est pour mon petit garçon, on a vu la vidéo sur youtube, il y a des animaux qui ressemblent à des bêtes, nous sommes tous d’un autre âge, la chance est avec vous, le travail peut m’attendre, la chance repart aussi sec, le travail vous reste sur les bras, les bras ballottent, un peu d’air ça fait du bien, avez-vous des bouteilles d’eau, cette poésie n’existera pas, les bras n’en finissent pas de ballotter, quelqu’un qui va prononcer le discours, fumer ma clope, quelqu’un nous écoutera un jour c’est promis, on n’en finit plus de vivre, quand est-ce qu’il vont s’arrêter dans le discours, un accord semble être trouvé, je ne me laverai plus jamais, je ne me regarderai plus jamais, je ne t’écouterai plus jamais, je marcherai tout droit par ici, quelqu’un est déjà tombé là, j’ai toute sorte de mots, j’arrête pas de leur dire, il n’y a rien à dire, je travaillerai plus tard, j’ai trop de boulot.

 

 

LECTURE PERFORMEE : ALLEZ  ON Y VA, ON SE REVOLTE :

 

 

 

 

 

 

 

 

 
PERSONNE NE PENSE :

 

 

 

 

 

Poésie et musique

 

Son travail d’improvisation l’a amené à faire de très nombreuses lectures performances en France, en particulier avec le musicien Jean-François Pauvros, ainsi qu’avec Thierry Aué, Thomas Charmetant, Paul Dutton,  Camille Perrin, Falter Bramnk, David Chiesa, etc.
 

 

 

 

 

 

 

UN JOUR :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUOI QUI NIA :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 LE MORT :

 

 

 

 

 

 

 

HOMEPAGE :

charles_pennequin.20six.fr

www.vefblog.net/charlespennequin

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