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Chers  amis d’ici et d’ailleurs,

 

 

 

 

Nous voilà au numéro 5 de LEVURE LITTERAIRE,  publication multiculturelle et plurilingue, dont le siège est en France, et qui, pour mieux accompagner un bon nombre d’auteurs internationaux, possède déjà plusieurs comités de lecture/rédaction à l’étranger.

 

Un an d’existence et belle surprise. Sans accès à la grande promotion mercantile, nous enregistrons plus de 30 500 lecteurs virtuels, dont 5 000 annoncés sur Facebook.

 

Nos lecteurs  représentent 83 pays. Ce sont des gens qui nous apprécient et qui nous recommandent auprès de leurs amis. Grâce à eux, Levure littéraire se fraie un chemin de plus en plus libre. Nous leur en sommes reconnaissants.

 

Conçue en tant que ferment éthique et esthétique, Levure est une levée d’initiatives et de pensées créatives, sans aides financières, sans prétentions hégémoniques, qui privilégie la qualité et l’originalité de l’Acte constructeur de Culture. Par ces temps de crise économique, et surtout de forte crise morale, quand  la Paix, l’Education et la Culture sont mises au rencard, puisqu’il n’est plus de mode de cultiver l’humanisme, Levure s’entête  de chercher avec vous, la voie vers une passerelle secrète, vers un lieu paisible et propice à la méditation au-delà des barbarismes et des vulgarités quotidiens.

 

Magazine  d’information et d’éducation, Levure vous apporte sur vos écrans,  4 fois par an, des auteurs  atypiques (entre 50 et 100/numéro),  des thèmes et des sujets moins visités, des actants et des acteurs de tout paysage socioculturel (littérature, arts plastiques, musique, philosophie, ethnologie, journalisme, psycholinguistique, etc – qui en présentant des pays et des traditions, des horizons riches en différences et ressemblances/similitudes, nous enrichissent, tout en nous captivant. Par sa diversité thématique, et par le nombre impressionnant de protagonistes culturels, Levure nous/vous offre le choix entre plusieurs langues, sensibilités, goûts, besoins de lecture et d’informations.

 

« Dire d’autrui qu’il est mon semblable, est-ce dire qu’il me ressemble ? »

 

Dans la rubrique Languages, dont le titre est un mot anglais, vous trouverez les langues sources (maternelles), ainsi que les langues cibles (traductions) de nos collaborateurs, autres que le français, celui-ci étant considéré la langue de base de cette  publication.

 

Levure littéraire n°5  contient de la poésie, des nouvelles, des extraits de roman, des pages de journal, des essais littéraires, des notes de lecture, des contes traditionnels et philosophiques, des articles de psychanalyse, de la peinture, des dessins, des collages, de la sculpture, des performances de théâtre et de cinéma, de la musique (jazz, rock, pop, folk, etc), des informations liées à des événements culturels internationaux.

 

Avec l’aide de tous les participants, nous  essayons à  préserver et à stimuler l’échange humaniste.

 

Notre but : révéler de nouveaux auteurs, promouvoir  le savoir et le succès des auteurs connus, inscrire des perspectives pour ceux qui n’en avaient plus.

 

La culture nous aide à mieux maîtriser notre destin. Osons la partager  avec  les Autres  – Auteurs,  ces « étrangers », «voleurs  d’âme», qui nous intriguent un peu… Reconnaissons l’identité de l’Autre, avec ses différences, tout en  respectant sa langue, son œuvre, et sa culture.

 

Participons au partage des idées novatrices et libératrices de nos cultures. Brisons les manœuvres de ceux qui orchestrent la chute finale de la culture, en entretenant insidieusement sa dégradation.

 

Cultivons l’amitié! Se nourrir de culture, c’est habiter en harmonie la maison de l’ETRE, voyager, migrer en bateaux d’Artistes vers ces pays où des  Voies/Voix  inattendues nous attendent, le cœur ouvert.   

 

 

 

 

Le thème de cette nouvelle édition de Levure littéraire est : PAYS : sons, couleurs et histoires, un sujet ouvert  à tous les registres de la « foi » créatrice  et de sa mémoire vive. Ce vaste sujet nous incite à mieux apprécier les différences et les ressemblances de nos semblables.

 

Levure littéraire a été créée surtout pour tous ces gens talentueux, restés dans l’anonymat national ou international, sans  relations, et sans possibilité d’accéder à la notoriété …

 

Notre magazine est devenu plurilingue justement pour ces pays dont les langues et cultures sont ignorées (oubli au profit de la loi du nabab offshore).

 

Sans faire de politique, nous luttons contre ces prédateurs culturels qui prêchent, bras croisés, bouche et poches pleines, l’extinction de la culture. Nous stigmatisons le manque de mécénat et la réduction des budgets culturels, et nous dénonçons la perversion des comportements langagiers, humains, esthétiques et éthiques de notre 21e siècle.

 

Protégeons  l’art, tout en le pratiquant avec talent et confiance. Pratiquons l’art, tout en le défendant avec raffinement et intelligence. L’art nous a toujours aidés à résister, à évoluer dignement, à aimer le monde, et à croire en un monde meilleur. L’art ne tue personne. Ne le tuons pas, s’il vous plaît! N’en faisons pas l’enjeu de spéculations et ne le transformons pas en un vulgaire produit commercial. L’art business» international … n’est pas notre art, mais l’ANTI ART, « l’art » de détourner  les artistes et leurs cultures de leurs chemins et destins!

 

Par son humanisme plurilingue, Levure accueille sur son site, les créateurs – artistes contemporains de tous les coins de la Terre, les représentants spirituels de plusieurs peuples, cultures, langues et traditions plus ou moins voués à l’oubli par le nivellement et la vulgarisation de tout genre. Ces peuplades d’artistes sont emportées dans le tourbillon de la mondialisation sauvage et de la concurrence libérale.

 

Etre contemporain ne signifie pas adopter pêle-mêle la crise de son temps avec ses flots et tournants, sans réflexion, et sans une conscience collective et sélective à la fois. Il faut adhérer à son époque avec lucidité, vigilance et perspicacité, en se tenant à une bonne distance, avec un écart spatial et temporel, pour mieux délimiter les maux à venir. Le contemporain ne substitue pas le présent au passé, il est à la recherche de ce que le présent renferme dans son futur à venir…

 

 

 

 

Cette nouvelle édition de notre magazine restera fidèle à l’énergie positive qu’elle a affichée dès le début, vis-à-vis de la création inventive. Un contenu qualitatif, face à l’agressivité et à la vulgarité du monde politique actuel qui se partage la vedette.

 

 

 

Rodica Draghincescu,

Directrice littéraire (France)

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